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TABACULTURE LE SECOND SOUFFLE
#013
Saint-Pierre-d'Eyraud, Dordogne, France,
le 22 novembre 2021.

Régis, un cousin de la famille, s'apprête à réceptionner les pieds de tabac qu'Éric lui transmettra depuis le premier étage du séchoir. Tel un équilibriste, ce dernier se meut à 2,5 mètres du sol sur une planche qu'il déplace entre les lambourdes. Ce séchoir dit « cathédrale » mesure 20 mètres de long par 8 mètres de large. Il peut contenir 20 000 pieds de tabac suspendus à des ficelles. « Vu qu'un pied de tabac vert pèse environ 500 grammes, ici on peut accrocher à peu près 10 tonnes, ce qui, après séchage, ne représente plus que 1,5 à 1,8 tonne », témoigne l'agriculteur.

Cette année-là, suite à la fermeture de l'usine de tabac à Sarlat, le GAEC Escupeyrat Frères est contraint d'effectuer sa dernière récolte dite « classique », avec un tabac destiné à la consommation de cigarettes et cigares, pour les pipes et les chichas, à chiquer ou à priser.
© NICOLAS MATHYS / AGENCE ZEPPELIN


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